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| Le monde selon l'alcool |
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- Janvier 2007 : Pierre Delanoë,
Jean-Edern Hallier, les risques de l'alcool au volant...
- Décembre 2006 :
Michel Onfray, le Vin dans ses Oeuvres, Resveratrol, JM Le Pen, Security
Feel Better...
- Novembre 2006 : Bernard
Pivot, Dégustation du champagne, Michel Daerden, santé
+, santé -, spiritueux...
- Octobre 2006 : Karine et le Gastronom,
Airbus (suite) , Gérard Oberlé, les pays producteurs,
guides des vins...
- Septembre 2006 : Airbus de Toronto,
pénurie de vodka, histoire de l'anis, mezcal au scorpion, enquête
par autopsie...
- Juillet 2006 : La Coupe est
pleine... de vin, Gilles du Pontavice, Jules Chauvet, tourisme alcoolique,
musée de la vodka...
- Juin 2006 : Concert de guitare et
de charité, Marina Vlady, Kenneth Cook, Michel Smith, Jérôme
van der Putt, JP Géné...
- Mai 2006 : Surproduction, Gloria Montenegro,
Vignobles d'Ile-de-France, ébriété Total, terroirs,
Colin Clarke, urothérapie...
- Avril 2006 : A mort la Gueuse !
Histoire mondiale de la table, pour Sigmund Freud, au-dessous du volcan,
caféologie...
- Mars 2006 : Ciels changeants, menaces
d'orage, la saveur du monde, un vin griffé Azzaro, label "sud
de france"...
- Février 2006 : Toute honte
bue à Outreau, la mort du vin, Bacchus sur ordonnance, Vengeance
tardive en Alsace...
- Janvier 2006 : Le Roman des Jardin,
Friterie-bar Brunetti, Philippe Margot...
- Décembre 2005 : Le veuvage
des vins blancs, Olivier Todd, ex-Yougoslavie, Koktebel, Heather Ale...
- Archives
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VOUS TROUVEREZ ICI LES
RÉCENTS ÉCHOS DU MONDE QUI SAIT VIVRE
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édito

La lettre de cachet
faisant mauvaise foi
En son temps, PafMag avait démontré ques,
par le fait du simple entraînement du foie, le sang d’un
buveur régulier était éthyliquement plus
correct que celui d’un buveur épisodique. Cela
n’avait pas plu à tout le monde.
Aujourd’hui c’est une société
normande qui dérouille. A la fin des années 90,
PPN a en effet développé la potion que tout le
monde attendait : par simple action sur le foie, « Security
Feel Better » réduit spectaculairement
le taux d’alcool dans le sang. La Direction de la répression
des fraudes (DGCCRF) avait alors tenté de censurer le
produit miracle. PPN se défendit par un test sous contrôle
d’huissier : une personne présentant, après
un repas, 1,16 grammes d’alcool dans le sang n’accusait
plus que 0,48 grammes, trois quarts d'heure après avoir
pris - en guise de digestif - une cuillérée de
Security Feel Better ! En 2000, le Tribunal d’Evreux
lui donna donc raison et PPN put se consacrer à la promotion
mondiale de ses fioles.
  
à peine une demi-heure, et
tout va bien
Las ! Constatant la mise en place de la potion
maudite sur les têtes de gondoles, la DGCCRF a cherché
des poux à Auchan et autres Super-U, qui s’empressèrent
d’obtempérer. Puis le samedi 25 février,
Bercy, par lettre de cachet, interdisait purement et simplement
le produit sous prétexte de « publicité
mensongère », donc en totale contradiction avec
la décision de la justice. Et PPN se retrouve avec un
million de fioles à écouler, étant entendu
que les frais de retrait des gondoles sont à sa charge,
ce qui ne fait pas se gondoler de rire son PdG Patrick Nicaise.
L’inséparation des contradictoires
La frénésie anti-alcoolique
entraîne ainsi ce paradoxe : réprimer ce qui est
bon, au prétexte que c’est mal. Déraciner
les vignes au prétexte d’enracinement d’un
préjugé.
Or, légiférer au nom d’une frénésie,
c’est tout simplement revenir à Vichy et à
son eau saumâtre. En 1940, les débits de boissons
avaient fermé les uns après les autres au nom
des décrets alcoolicides promulgués selon la frénésie
: « Travail Famille Patrie ». Et pourtant, dès
1941, le gouvernement de Philippe Pétain revenait précipitamment
en arrière car une civilisation n’est pas le fait
du maréchal.

C'est tout simple : une lettre de
cachet
Bon, heureusement, l’abus de cognac a
été décrété dangereux pour
la santé des Français, mais pas pour celle des
Chinois. Et Security Feel Better fait un tabac en Corée.
C’est peut-être ce qui évitera un dépôt
de bilan de cette petite boîte innovatrice et qui permettra
accessoirement à nos amis Coréens de consommer
soju, markkolli
ou choya avec
leurs plats d’émincés de pénis de
taureau ou autres torantang...
Bref, pour vivre à la française,
expatriez-vous !
Jean-Pierre JUMEZ
Un livre de garde

La démarche n’est pas fréquente
: un éditeur (Actes Sud) met en adéquation le
contenant et le contenu. En l’occurrence, le maquettiste
Christian Fontes a préféré la perception
théologique plutôt que bachique de « Ciels
changeants ». Il nous propose donc un format 13 x 24 qui
rappelle celui d’un bréviaire, un fort papier façon
vélin, imprégné d’une encre anthracite.
Lorsqu’on prend l’ouvrage en main, on sait déjà
que son contenu sera long en bouche.
Le partage du goût
Le goût partagé fait partie du
ciment d’une communauté. Ceux qui aiment les chenilles
grillées ou les yeux de moutons partagent une certaine
notion du monde. Et la vodka, la bière ou l’alcool
de riz fédèrent des civilisations entières
(voir notre Guide Mondial de la Gueule
de Bois), devançant à cet égard les
religions ou les systèmes politiques. « Le vin
est le marqueur du temps. Aux heures de fêtes qui égrènent
l’existence, le vin est au centre ». Du haut de
ce flacon, notre civilisation vous contemple. Il cristallise
à lui tout seul nos qualités et nos défauts.
Chez lui tout est noble : la robe comme la pourriture.

Expliquer le bourgogne, c’est encore
plus compliqué que d’expliquer Dieu, mêmes
si les foudres de l’un sont nettement plus sympathiques
que les foudres de l’autre. Elisabeth Motsch relève
ce défi grâce à une construction ingénieuse.
C’est en effet dans le premier chapitre
qu’elle égrène les quatre vérités
du divin breuvage. Sous-sol, sol, cépage, climat, écologie,
travail de la vigne, élaboration, observation, réflexion,
partialité… En quelques pages, le bourgogne se
révèle au lecteur. Le bourgogne, c’est l’histoire,
c’est la géographie, c’est l’esthétique,
c’est l’humanisme, c’est la culture et l’agriculture.
Bref, c’est la passé, le présent et le futur
de l’homo occidentalis nobilis.
Les femmes au pouvoir
Dans la passe que traverse le vin, le futur
de l’enseigne symbolise le futur de notre civilisation
: faut-il oui ou non « écologiser » le bourgogne
(et, partant, le monde) ? La chimie peut-elle sans dommage se
substituer aux processus naturels ? La prise de pouvoir progressive
des femmes dans les vignes annonce-t-elle d’autres prises
de pouvoir ?
Ces questions étant parfaitement exposées,
l’auteur nous dévoile dans les chapitres suivants
ses sources. Elle se rend chez les vignerons, les producteurs,
les éleveurs. Et là, elle fait sa vendange d’informations,
emmagasinant dans sa hotte de multiples témoignages,
s’attardant sur les sensibilités des uns et des
autres, racontant les héritages, reflétant les
humeurs. Et de la vigne à la cave, de la surface au tréfonds
de l’âme humaine, elle embouteille ces propos.

Autrement dit, d’abord les conclusions,
puis les démonstrations.
Le vigneron bourguignon se caractérise
par « son attachement à sa terre, à son
sens de l’accueil et à la typicité de son
vin qui ne ressemble pas à celui du voisin ». On
comprend par la bouche de Laurence Jobard les implications du
marketing d’un produit dont la diversité fait la
force, alors que la globalisation appelle des produits standardisés
(fussent-ils excellents).
Assimiler le vin à l'alcoolisme
? bonjour l'intox !
Evoquant la frénésie anti-alcoolique
qui ne laisse pas de consterner les acteurs du vin, Elisabeth
Motsch ne se prive pas de rappeler ce truisme : « assimiler
le vin à l’alcoolisme, c’est assimiler le
feu aux incendies, l’eau aux noyades ». Evidemment.
Le rapport vignoble/vin symbolise le rapport
entre la terre et l’homme. Quel laboratoire ! La Romanée
Conti signait en 2000 « l’appel de Beaune »
demandant un moratoire de 10 ans sur l’utilisation des
OGM dans la vigne.
Pour qui veut bien comprendre pourquoi il aime
le bourgogne, la conclusion « initiale » suffira.
Pour qui veut comprendre comment il aime le bourgogne, alors il
pourra soulever toutes ces robes évoquées dans
les chapitres suivants.
Il en ressortira évermeillé. Euh,
je voulais dire : émerveillé.
Sylvain HAIBON
Nota bene : Prenant les décades pour des
décennies, l'auteur confirme le statut de traducteur
annoncé dans sa biographie.
Elisabeth Motsch : Ciels
changeants, menaces d'orage - Actes
Sud - 25 euros en France métropolitaine
Cinq sens dessus dessous

Cet ouvrage fondamental revient sur la manière
dont l’homme appréhende le monde qui l’entoure.
Pour une fois, un universitaire ne limite pas
la philosophie à l’Occident. Certes les grosses
pointures, d’Aristote ou Platon à Merleau-Ponty
ou Lévi-Strauss, sont abondamment citées. Mais
pour illustrer ses considérations, l’auteur fait
largement appel à des notions asiatiques ou africaines.
D’où un passionnant tour du monde des perceptions.
Le goût s'acquiert
D’abord, l’incroyable pouvoir de
l’acquis en matière de goût (et de dégoût).
La grimace initiale en découvrant le vin résiné,
le premier contact du bébé avec l’amertume,
ou tout simplement la première bouffée de marie-jeanne
: « l’apprentissage amène le novice à
couler peu à peu ses perceptions à l’intérieur
des membres du groupe en lui donnant le sentiment gratifiant
d’être conforme… le jeune commence à
ne « rien » ressentir, sinon une brève indisposition…les
autres lui apprennent à reconnaître certaines sensations
comme appropriées au fait d’être branché…
une sorte de bricolage s’opère chez le novice entre
ce que les autres lui disent et ce qu’il en imagine…
les sensations désagréables se transforment en
sensations désirées ».
Dans la même lignée, on apprend à reconnaître
des vins, à les goûter, à décrire
une myriade de sensations à leur propos en s’étonnant
d’y avoir été si peu sensible autrefois.
Voir ou entendre, il faut choisir
Dans le monde occidental, le goûter,
l’entendre, le toucher et le sentir passent désormais
par l’étape visuelle (d’où la peur
du noir ou… de la dégustation à l’aveugle
!). Une belle femme y est présumée bonne, même
si sa peau est rêche, ses exhalations fétides ou
sa voix rauque. Mais il n’en va pas de même ailleurs
où d’autres sensations (l’ « invu »)
peuvent être identifiées ou à d’autres
époques où l’on entend avant de voir (le
Talmud, mais aussi l’islam très méfiant
de la musique – le premier décret de l’ayatollah
Khomeiny de retour en Iran avait été d’interdire
les guitares).
Comme démontré ci-dessus, face au monde, l’homme
n’est jamais œil, oreille, main, bouche ou nez, mais
regard, écoute, toucher, gustation ou olfaction. D’ailleurs,
la perception des couleurs selon les époques ou le méridien
dans lequel vous vous situez n’est pas le moins étonnant
des passages de cet ouvrage. Sept couleurs dans l’arc-en-ciel
? C’est vous qui le dites ! Grecs et Romains en distinguaient
trois ou quatre, sauf Sénèque qui en trouvait
cinq. De toutes manières, la langue arabe méconnaît
le violet, l’indigo et l’orange. Newton lui-même,
avide de symétrie, avait initialement distingué
cinq couleurs dans l’arc-en-ciel, mais en avait rajouté
deux pour être en conformité avec la gamme musicale,
d’où l’ajout de l’orange et de l’indigo
à la liste de cinq couleurs qu’il avait identifiées
auparavant devant la Société royale des sciences
de Londres !
La panne des sens
Pour ce qui devrait être la préoccupation
principale de notre magazine, on remarque que la gustation,
contrairement aux autres sens, implique l’immersion en
soi. Elle apparaît en bouche au moment de la destruction
de son objet qui se mêle alors à la chair en laissant
sa trace sensible. Etre atteint d’agueusie* ou d’anosmie**,
et c’est la fin du monde : tout sera fade car la perception
gustative est stéréo : point de nez sans bouche
et vice-versa.
Quatre saveurs, dites-vous ?
Là encore, là où l’Occident distingue
quatre saveurs primaires, d’autres n’hésitent
pas à reconnaître l’âpre, l’âcre,
le piquant, le vif, l’acide, le gras, l’astringent,
le muqueux… Une odeur peut d’ailleurs être
sucrée ou salée (en Thaïlande). Mais au Sénégal,
le salé, l’amer et le pimenté sont souvent
considérés comme relevant d’une même
perception

.
Même l'eau peut fire l'objet d'une littérature
appropriée de la part des eaulogues, essentiellement
en Chine et au Japon***.
Pour en revenir à l’acquis, on remarque
que les enfants se laissent dicter leurs choix alimentaires.
C’est le goût des autres, valorisé, qui les
amène à apprécier les aliments autrefois
écartés.

A noter un chapitre consacré au dégoût,
mais là, on sort un peu du sujet dans la mesure où
le dégoût est une émotion, et non un sens.
Ce qui n’empêche pas l’intérêt
du parcours gustatif de diverses déjections humaines
ou animales ou encore de chairs déchiquetées issues
de nos amis les animaux ou de nos frères les hommes ou
de fromages qui ne laissent pas d'étonner les Chinois…
On l’aura compris, ce livre est passionnant,
pédagogique, complet (vous ne le lirez pas en une heure).
Jean-Pierre JUMEZ
David Le Breton –
La Saveur du Monde – Métailié
– 20 euros en France métropolitaine.
* perte de la perception des saveurs
** perte de la sensation olfactive
*** un site rend même hommage à la littérature
aquaphile
Travaux : ça va être votre
fête !

Ce petit livre fait partie des meilleures ventes
du moment. Une équipe de travaux, c'est comme une équipe
de cinéma : elle se constitue, elle fait la fête
pendant le tournage et elle se sépare, pleine de souvenirs.
Voilà pour l'ambiance.
Maintenant, selon le degré de l'arrosage
de la fête, des corporations plus techniques que créatrices
peuvent suivre des chemins inattendus. C'est le cas des couvreurs
que décrit avec délectation l'auteur, Jean-Paul
Dubois.
Les autres portraits de ce livre sont à
l'avenant et prêtent à sourire. Mais la description
de ces anecdotes ne saurait avoir la portée générale
évoquée par les médias. Tous les électriciens
russes ne se répandent pas en prières, tous les
couvreurs ne commettent pas d'actes de grivèlerie et
si les rivalités existent bien, les problèmes
de synchronisation ne leur sont pas forcément attribuables.
Honnêtement, on espérait mieux de
cet opuscule, car il couvre un thème porteur
A. LEONCE-LABOIE
Jean-Paul Dubois : Vous
plaisantez, Monsieur Tanner - L'Olivier
- 16,50 euros en France métropolitaine
.
(publicité)
ARE YOU READY FOR?
 |
LACK
OF ALCOHOL MAY BE HAZARDOUS TO YOUR HEALTH
|
La robe et le parfum: un vin griffé
Azzaro

Loris AZZARO, artiste mécène (décédé
en 2003) était Président d’honneur de Priorité
Nature, une association dirigée par Jean Louis Da-Ré.
Souhaitant que son nom aide à financer de façon
durable ses projets, l’homme de confiance d’Azzaro
lui présenta alors Frédéric
Roger, œnologue, vigneron éleveur en Languedoc
Roussillon.
Venait de naître l’union d’un grand nom de
la haute couture et d’un vin languedocien.
Rien d’antinaturel dans cette union: le « nez »
de l’œnologue, expert dans l’art de choisir,
de sélectionner les matières premières,
d’assembler les arômes, se rapproche du nez du parfumeur,
magicien-alchimiste des senteurs. Les deux sont des artisans
intransigeants et inventifs, créateurs de supports associés
à des émotions durables.

Loris Azzaro était un méditerranéen profondément
attaché à ses racines et son œuvre reflétait
son amour pour l’atmosphère méridionale.
Il puisait son inspiration dans les senteurs, les couleurs typiquement
corsées des paysages. L’esprit de commerce éthique
qui animait le créateur est actuellement perpétué
par Jean Louis Da Ré.
Frédéric Roger est lui aussi un enfant de la Méditerranée.
Né en terre de Languedoc, il reprend dans les années
80 la propriété familiale Château la Domèque.
Mais comment concilier les caprices du terroir
avec l’image figée du parfum ?
comme les champenois
Simplement en regardant du côté
des champenois. Fédéric Roger annonce des assemblages
modélisés que l’on retrouvera dans chacune
des bouteilles commercialisées sous le label Azzaro.
Seules les bouteilles millésimées reflèteront
les variations du terroir.
A une époque ou effectivement le champagne
et le cognac échappent aux dommages de la frénésie,
leur modèle économique ne peut qu’ouvrir
de nouvelles voies.
C’est ainsi que l’acheteur d’un
flacon de Passion by Azzaro Blanc, de couleur jaune doré,
est assuré de trouver “un nez exprimant des senteurs
de fenouil, de badiane étoilée, de tilleul et
se combinant aux arômes de pêches blanches, et d’abricots
bien mûrs. Sa bouche ample, ronde, volumineuse est structurée
par les tanins de la vinification en fûts de chêne.
Elle amène un côté toasté qui se
marie aux arômes de fruits et de fleurs”.
A. LEONCE-LABOIE
Rolland : la Bulgarie touchée
à son tour

Michel Rolland, conseiller en terroir-caisse
Michel Rolland (conseiller de 100 producteurs
dans 12 pays) , est dorénavant consultant senior de Telish
Wine Cellars dans le district de Pleven District (au nord u
pays). Le nouveau projet englobera 200 hectares de vignobles.
Les Bulgares espèrent ainsi exporter ailleurs que dans
les pays frères. Une bonne manière de passer au
terroir-caisse.
Sally O'GOULLOW
Le pays où le vin est moins cher

-
ChateauOnline
a démasqué en Suisse, cépage inconnu :
Gamaret Médaille d'Or à Paris 2005, 50 caisses,
pas une de plus 14,60 € au lieu de 18 €* - "Huis-Clos"
2003, Saint-Julien AOC -• Saint-Julien à prix imbattable
• 2003 millésime exceptionnel • Jeunes vignes
d'un Cru Classé - 11,90 € la blle au lieu de 14,90
€ par 12*
-
Vignobles
Henri Bourdon: 1 carton de 6 bouteilles pour 72 €
: 1 bouteille de La Rosée de Guibeau - 1 bouteille de
Château Les Barails - 1 bouteille deChâteau Guibeau
- 1 bouteille de Château Guibeau Sélection Henri
Bourlon - 2 bouteilles de Château GUIBOT La Fourvieille
ou 1 carton de 12 bouteilles pour 120 €
: 2 bouteilles de La Rosée de Guibeau - 2 bouteilles
de Château Les Barails - 2 bouteilles deChâteau
Guibeau - 3 bouteilles de Château Guibeau Sélection
Henri Bourlon - 3 bouteilles de Château GUIBOT La Fourvieille
- 75cl.com : Saint Amour
2004 - Vignobles Robert Peigneaux, Mise en bouteille à
la propriété - Pour accompagner la volaille, le
gibier à plume et les abats. 8.01 € au lieu de 8.90
€ - Chambolle Musigny 1er Cru Les Amoureuses 2003 - Domaine
Robert Groffier - 136 € au lieu de 160 €
(12 bouteilles)
- Savour
Club : Château Haut-Jeanguillon 2002, Bordeaux Supérieur
- Château Vieux Vignol 2003, Premières Côtes-de-Blaye
- Château Nerbesson 2001, AOC Bordeaux Supérieur
- Château de La Roque 2002, Bordeaux : 3 bouteilles
de chaque pour 49 €
- Les Caves de Virginie
: BORDEAUX : Château la Croix de Pallard - 1ères
côtes de Blaye 2001 : 5.80EUR au lieu de 8.30EUR - BEAUJOLAIS
: Domaine des Gatilles - Chiroubles 2003 : 6.50EUR au lieu de
8.70EUR - LANGUEDOC : Domaine de Familongue - Côteaux
du Languedoc 2003 : 8.30EUR au lieu de 10.40EUR - BOURGOGNE
: Domaine Girardin - Pommard 2002 : 17.40EUR au lieu de 20.50EUR
- Domaine des Garances - Côtes du Rhône 2003 : 4,20
€ au lieu de 5,20 € - Domaine Girardin - Bourgogne
Aligoté 2002 : 4,50 € au lieu de 5,95 € - Château
Bellevue - Haut Médoc Cru Bourgeois 1999 : 8,20 €
au lieu de 10,70 € : Domaine Meuneveaux - Aloxe Corton
2003 :
15,95 € au lieu de 19,80 €
(publicité)
La Nouvelle carte de Pomze !

Cet hiver, Pomze vous propose une nouvelle carte résolument
internationale : Chowder de moules, Pumpernikel aux pommes poêlées,
Cuisse d’oie en Bramborak de Bohême et chou rouge
aux pommes, Risotto de Saint-Jacques aux pommes safranées...
En dessert, laissez-vous
tenter par le Kaiserschmachen aux pommes ou la Pyramide d’hiver
au chocolat noir et crème de calvados.
N'hésitez
pas à nous contacter par téléphone ou par
mail, pour tout complément d'information, ou pour réserver
votre table.
A bientôt
chez Pomze ! Daniel
Dayan et toute l'équipe
Pomze
Restaurant - Bar - Boutique
- 109, boulevard Haussmann - 75008 Paris - Tél. 01 42
65 65 83 - Fax. 01 42 65 30 03
Préférez-vous le bourgogne,
le bordeaux ou le sud de france ?
Des bagarres franco-françaises entre
appellation, cela déroute les marchés internationaux.
Les quatre syndicats rivaux CIVI, CIVR,
Vins de Pays d'Oc
et Vins de pays du Languedoc-Roussillon
ont quand même préféré survivre.
Des ambassades seront ouvertes à Londres, Boston, Milan,
Sao Paulo et Shanghaï pour permettre d'écouler les
15 millions d'hectolitres de bon vin qui finalement n'auront
pas le label "septimanie". Une réponse au marasme
qui secoue la région ? Les intentions d'arrachage pour
2006 se montent à 12.500 hectares, soit 4,6% du vignoble
de la région.
(Midi
Libre)
Beaujolais : Ouverture d’une «
ambassade » à Lyon
Le conseil d’administration d’Inter
Beaujolais a pris la décision d’ouvrir une «
ambassade » dans la maison dite « du Chamarier »,
dans le Vieux Lyon. Cette vitrine permanente du vignoble et
de ses produits veut être un lieu de vie et de passage,
d’échanges et de rencontres entre tous les partenaires
du Beaujolais, les consommateurs (Lyonnais, touristes étrangers,
groupes scolaires…) et les producteurs du Pays Beaujolais.
Construite par François d’Estaing de 1496 à
1516, la maison du Chamarier est un magnifique bâtiment
de la Renaissance situé au cœur du Vieux Lyon, quartier
hautement touristique et fréquenté chaque année
par des millions de visiteurs.
 |
«
Il n'est pas de création sans stimulant »
(Catherine
Clément)
|
50.000 dollars la bouteille
Cela fait cher la lampée. Mais c'est le
prix adjugé pour chacune des deux bouteilles du nectar
espagnol vega sicilia unico, respectivement
1987 et 1989 - au festival Naples
Winter Wine (Floride).
Noyez vos glaçons dans l'alcool

D'après une récente étude
conduite en Floride, 70% des glaçons servis dans la restauration
rapide contiennent plus de bactéries que l'eau des toilettes.
Dérégulation des heures de fermeture
des pubs
La modération triomphe
Depuis que nos amis Anglais ne sont plus forcés
de se noyer avant la fatidique fermeture (fin 2005), les chiffres
parlent d'eux-mêmes : par rapport à la même
période en 2004, baisse de 21% des délits liés
au binge drinking,
Les crus croissent
« Vinsobres
» a reçu l'appellation « premier Cru des
Côtes du Rhône en Drôme Provençale
» le 15 février dernier.
Prix de la truffe : une question d'appréciation
An 1989, à la Foire de Canton, un jeune
français présente une truffe à un distributeur
d'état de champignons, révélant imprudemment
le prix payé en France pour cette boule de gomme. Par
l'odeur de la truffe alléché, Monsieur Wu a fait
quelques recherches et a rencontré un vieux paysan à
Kunming qui lui a indiqué que dans son village, on donnait
de champignon aux ports car" ils faisaient de plus beaux
cochonnets". Et de montrer les stocks empilés devants
les fermes locales. Généreux, Monsieur Wu en a
offert 10 yuans le kilo (1 euro) et vit désormais, à
67 ans, une confortable retraite (The Daily Telegraph).
Pot-au-feu d'abats (mamelles, testicules, groins,
oreilles, langues)
Une recette rugueuse contre la rigueur

Éplucher et laver les légumes.
Mettre toutes les viandes sauf les testicules dans une grande
marmite. Porter à ébullition. Rincer, laver les
viandes et les remettre dans la marmite. Ajouter tous les légumes
entiers et recouvrir d'eau. Assaisonner avec sel, poivre, clou
de girofle, anis étoilé, baies de genièvre,
poivre noir en grains. Laisser cuire 40 min. Retirer les langues
d'agneaux, les faire tiédir puis les éplucher.
Réserver les langues sur un linge humide. Cuire le reste
des viandes encore 40 min. Ajouter les rognons et cuire encore
10 min. Égoutter les oreilles et les mamelles. Laisser
les groins et les testicules dans la marmite. Tailler les légumes
en morceaux et les remettre dans le bouillon. Tailler finement
les oreilles et les mamelles et remettre tout dans la marmite.
Rajouter les langues, le piquillos taillé en julienne,
vérifier l'assaisonnement et servir.
INGRÉDIENTS POUR 4 PERSONNES
4 testicules d'agneaux , 4 groins
de cochons , 1 oreille de cochon, 4 langues d'agneaux , 300
g. de mamelles de vache - 4 carottes,, 2 poireaux, 2 oignons,
50 gr de piquillos, 1 demi-chou vert, 2 gousses d'ail, 1 clou
de girofle, 5 baies de genièvre, 1 anis étoilé,
1 cuillère à café de poivre noir en grains.
Recette proposée
par Yves Camdeborde (Le
Comptoir du Relais) 9, carrefour de l'Odéon à
Paris, relayée par Beaux
Arts Magazine
L'inspiration commence par le vin
En 1933, Romain Gary (alors Romain Kacew),
écrivait son premier roman "Vin des morts".
Trop sulfureux pour un auteur inconnu, il fut refusé
par tous les éditeurs. Le manuscrit vient d'être
retrouvé lors d'une vente aux enchères, mais l'héritier
de notre ex-Consul-Général à Los Angeles,
Alexandre Diego-Gary, refuse sa publication. "Ça
bondissait, ça tanguait, ça se répandait,
se ramassait, bavait, grouillait, pétait, se cognait,
dégueulait, se touchait, urinait, se déroulait,
s'enroulait...". Un si beau programme pourtant refusé
à la postérité.
(Le
Monde)
Le hot wine du mois
Selon le Wine
Spectator, le meilleur vin goûté en février
2006 a été le Nuits-St.-Georges La Richemone Vieilles
Vignes 2003 (Christophe Perrot-Minot) : 95 points. Commentaire
: " Dense and brooding, this red is full of blackberry,
plum, chocolate and spice aromas and flavors. It’s supple
in texture, yet has a stiff spine of tannins and freshness.
Great length and energy on the finish, with a hint of mint on
the aftertaste. Best from 2008 through 2025"
Le vin, support électoral

Philippe de Villiers reconnaît volontiers
qu'il ne connaît pas bien le vin. Mais l'électorat,
si ! Donc, face à son auditoire vauclusien le 9 février,
et face à l'islamisation rampante, il a jeté un
tonitruant "défendons la civilisation du vin".
Et, dans la foulée, il a ajouté : "Il faut
choisir un président qui aime le vin et non la bière".
Manhattan en bus-mouche
"Party
Ride", c'est un bus spécialement aménagé
qui fait le tour de Manhattan pour des clients qui font la fête
à bord en regardant défiler les rues et les avenues.
A bord, plein de filles, de vodka, de champagne, de musique
pour des danses rythmées par les nids de poule légendaires
de la Grande Pomme.
Où trouve-t-on du vin de noix
de cajou ?
Dans l'archipel des Bijagos,
bien sûr, au large de la Guinée Bissau.
Ampélothérapie

Massage à quatre mains à l'essence
de vin : c'est à l'hôtel
Golf Peralada***** (Catalogne)
Publication judiciaire
Par jugement du 1 juin 2004
confirmé par l’arrêt de la Cour d’Appel
de Bordeaux du 28 novembre 2005, le T.G.I. de Bordeaux a : «
dit que l'usage par la SCEA Domaine de BeycheveUe (actuellement
dénommée SCEA Château l'Insoumise) des dénominations
"Domaine de Beychevelle" et "Domaine de Bechevelle"
à titre de marque, de nom commercial ou de dénomination
sociale constitue la contrefaçon de la marque "Château
Beychevelle" et une atteinte à la dénomination
sociale et au nom commercial "Château Beychevelle"
dont est titulaire la Société Civile Château
Beychevelle - interdit à la SCEA Château l'Insoumise
d'utiliser sous quelque forme que ce soit les dénominations
"Beychevelle" et "Bechevelle", sous 1astreinte
de 1.500 € par infraction constatée - condamné
la SCEA Château l'Insoumise à payer à la
Société Château Beychevelle une indemnité
à titre de dommages et intérêts et au titre
de l'article 700 du NCPC - autorisé la publication de
sa décision dans 3 journaux ou revues au choix de la
Société Château BeycheVelle aux frais de
la SCEA Château l'Insoumise. Pour extrait conforme,
Christian HOLLIER-LAROUSSE, Avocat au Barreau de Paris

Franchement, attendez un peu avant de reprendre
le volant
27 février au 3 mars : Castro
tourne son treillis!
C'est désormais l'armagnac qui accompagne
la présentation des cigares au Trophée Habanos
de Cuba. Tournant le dos au whisky, Fidel Castro (présent
aux festivités) semble avoir tourné son treillis.
Quelle havanie !
Jean FUMAY
1er mars : fin des inscriptions à
Topvinis

L’objectif des Grands Prix Top Vinis
est de distinguer les crus ou les marques dont le rapport image-qualité-prix
est performant.
Les vins sont notés dans l’absolu et non les uns
contre les autres. La compétition Top Vinis valorise
les professionnels les plus dynamiques et leur attribue des
Top Vinis de Bronze, d’Argent, ou d’Or. Tous les
Top Vinis d’Or concourent pour les Grands Prix Top Vinis
de chaque région attribués lors des cérémonies
de clôture du Congrès à Bordeaux et à
Paris. Le palmarès du Top Vinis est publié dans
Le Figaro, la Revue du Vin de France et l’Expression.
2 mars : soldes chez Taillevent
meursault En la Barre 2003 (Jobard) : 35 euros
; Chapelle de la Mission Haut-Brion 2002 : 24 euros, etc. (Le
Figaro)
Taillevent, 99, rue du Fg Saint Honoré
01 45 61 14 09 - jusqu'au 28 mars
2 MARS : Churchill & Double Corona
#3

La découverte ou la redécouverte
des modules churchill & double corona est passionnante.
Ces belles vitoles demandent de l'attention et du temps, à
l'inverse de la tendance actuelle : fumer vite et gros, tendance
qui s'observe dans les nouveaux formats disponibles toujours
plus larges et souvent plus courts.
à 20h 30 au "W"
Bar - 5 rue de Berri - Paris 8ème (45 euros)
3 mars : 160.000 dollars !

Pour 6 bouteilles de romanée-conti, adjugées
à New York
4 & 5 mars : Salon
des vins et terroirs de France
à Vichy
6 mars : ouverture de LA VIGNE A TABLE
Nouveau restaurant de La Maison des Vins Côtes
de Provence aux Arcs sur Argens piloté par le Belge Vincent
ROUARD (Alain Chapel, Marc Veyrat, La Réserve de Beaulieu,
La Palme d’Or au Martinez de Cannes, le restaurant La
Coupole de l’Hôtel Mirabeau à Monaco, La
Bastide de Capelongue à Bonnieux-en-Provence…)
et Patrice LAFON (Le Crillon, La Chèvre d’Or, le
Majestic…).
Tél. 04 94 47 48 47 – Email
10 au 12 mars : Salon
des vins et terroirs de France
à Lyon Villeurbanne
10 - 13 mars : Italissima

La gastronomie italienne à l'honneur au
Carrousel du Louvre à Paris.
Signalons aussi l'ouverture de Settimo,
dans le 7è arrondissement (cuisine romaine), et de Mori
Venice Bar (cuisine vénitienne) 2 rue du Quatre Septembre
dans le 2è à Paris : chaque région italienne
offre une cuisine spécifique. La notion de restaurant
italien est aussi vague que celle de restaurant européen
ou restaurant chinois.
13 mars : 19ème
Concours du Meilleur jeune sommelier
Organisé par l'UDSF:
80 candidats s'affrontent pour ce 19è
millésime
20 mars : présentation du millésime
2005 des côtes-de-provence
130 viticulteurs seront fiers de présenter
leur production de 11h00 à 16h00 aux Arcs/Argens (83
460) - Maison des Vins. Contact
24 mars au 23 avril : Journées
nationales du livre et du vin

On s'intéressera cette année à
Saumur à Jean Carmet et l'hédonisme à la
française. Organisateur : Patrice
Monmousseau.
25 mars à Bordeaux : Autant en
emporte le vin

Rencontre avec le romancier François
Vignes - "Les compagnons du Verre à soif" (Le
Cherche Midi, 2002), prix Georges-Brassens ; "La confrérie
des Bistroglodytes" (Le Cherche Midi, 2004) et le comédien
et écrivain Claude Andrzejewski - "Une petite tristesse"
(La Dragonne, 2001) ; "Du vin, du vent" (La Dragonne,
2004).
Deux auteurs qui mettent en scène, avec humour, poésie
et nostalgie l'univers des derniers bistros : tavernes, estaminets,
cafés, troquets... comme autant de métaphores
de l'existence... Le zinc est un "contoir" où
l'on se saoule de paroles autant que de vin. On y trinque "à
la tendresse-bordel [...], à la mémoire des copains
disparus" (F. Vignes). Loin de la célébration
de beuveries, c'est plutôt de l'enivrement baudelairien
qu'il s'agit, celui des départs sans retours et des amours
chimériques... "Ce qui compte, c'est moins le bistrot
que le chemin qui y mène. Un rêve, une petite mythologie
se fabrique en route" (C. Andrzejewski). Dans ces lieux
de haute solitude, où, "certains soirs, les verres
[ne sont] pas assez profonds pour noyer [la sienne]" (F.
Vignes), où se croisent des vies égarées,
se jouent des scènes parfois lumineuses, souvent désespérées.
Avec, en toile de fond, quelques ombres portées, comme
celles du poète André Laude ou de l'écrivain
Jean-Claude Pirotte...
Samedi 25 mars 2006, 17h00 - Librairie La Machine
à Lire - 8, Place du Parlement, 33000 Bordeaux
(Cepdivin)
30 mars : Premier
salon des vins d’Istambul

Le premier salon des Vins d'Istambul sera organisé
à la même période (du 30 mars au premier avril
2006) que le 5ème GOURMEX FAIR. Avec 9,8% en 2004 et 5,5%
en 2005, la Turquie a un des taux de croissance les plus rapides
du monde et 47,2% de sa population a entre 20 - 55 ans !
Ce premier salon des vins d'Istanbul accueillera les producteurs
turques (avec le lancement national des Vins d’Anatolie)
et des producteurs étrangers. La tradition gastronomique
d'Istanboul est une des plus intéressantes et les consommateurs
turques s’ouvrent au monde. La consommation de vin entre
2002 et 2005 a augmenté de 50% en Turquie. Les organisateurs
espèrent bien attirés, sur ce premier salon tous
les winelowers turcs.
En 2007, le salon se déplacera au centre d’exposition
international d’Istambul et occupera 9000 m².
Et toujours : LE
GUIDE MONDIAL DE LA GUEULE DE BOIS - toutes les boissons du
monde selon trois catégories :
Le monde est réparti en "continents" : Aquavitland,
Beerland, Vodkaland, Wineland... De multiples liens sont proposés
permettant de comprendre la nature du nectar en question et de faire
vos choix. 5000 bières testées et notées, des
centaines de vodkas, des fiches descriptives... Une liste
alphabétique vous permet une approche géostratégique
raisonnée. Vos témoignages
permettent une mise à jour permanente. Suivez le Guide
!
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«
Les pouvoirs publics nous appellent à réduire
notre consommation d'eau. Les viticulteurs souhaiteraient
que nous buvions davantage de vin. Où est le problème
? »
(Philippe
Bouvard)
|
Organe
Central du Parti
Alcoologiste
Français
(Aile Modérée) - pafmag@pafmag.com
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