
LE GUIDE MONDIAL DE LA GUEULE DE BOIS
- une première mondiale - tente de répertorier
toutes les boissons du monde ; leur impact moyen est décrit
selon trois catégories :
Le monde est réparti en "continents" : Aquavitland,
Beerland, Vodkaland, Wineland... De multiples liens sont proposés
permettant de comprendre la nature du nectar en question et de
faire vos choix. Une liste alphabétique
vous permet une approche géostratégique raisonnée.
Vos témoignages
permettent une mise à jour permanente. Suivez le Guide
!
L’ivresse livresque

Il s’agit ici du dernier volet d’une superbe
trilogie entamée en 2000 par « Bistrots, ombres &
lumières », puis continuée en 2001 par «
Professions de Vin ».
« Ivresse » est en réalité
une étude scientifique du sociologue et historien Gabriel
Bender qui a été réaménagée
pour les besoins de l’édition. La Suisse romande
est le théâtre de cette recherche approfondie. L’auteur
considère en effet qu’il y trouve un champ d’expérimentations
particulièrement fertile, puisque cette région bénéficie
d’un double héritage culturel : latin et celte.
Pour enfoncer le bouchon, l’éditeur
a opté pour une maquette élégante qui harmonise
un texte scientifiquement rigoureux et des photos artistiquement
troubles évoquant pochetrons et fêtards. Pour assurer
le vieillissement serein de ce blend il compte sur la glace d’un
luxueux papier. Bref, le contenant est à la hauteur du
contenu.
C’est donc dans un contexte dichotomique qu’il faut
appréhender cette étude, aussi ambitieuse que mesurée.
Sont écartées les traditions transalpines, tels
le schnaps ou la vodka ou autres mécréances. «
Le Valais, avec ses 96.000 habitants, produit bien assez de vin
pour abreuver un demi million d’Espagnols ou 3 millions
d’Arabes. Le terroir est fertile. Et pourtant, il importe
plus qu’il n’exporte ! » (journal Le Confédéré,
1877).
La tonalité générale est celle d’un
chercheur modeste devant sa tâche. Gabriel Bender sait qu’il
touche à un registre sacré. Ses anecdotes ou confessions
grappillées sur le terroir pentu des rives du Léman
ne permettront pas la révélation qu’attend
l’homme - depuis qu’il est homme - sur la philosophie
de la drogue, dont le vin, affirme-t-il, fait partie.

« Un peu allumé », « bien
chaud », « complètement cuit » : la progression
dans l’alcoolisation se mesure à la chaleur consommée.
Et de chaleur, il est question tout au long de l’ouvrage.
Sont d’ailleurs écartés du processus de calorisation
les intellos du vin, ces dégustateurs qui, avec force vocabulaire
technique ou poétique, se relèguent à une
position d’observateurs. Ils ne mettent pas le pied sur
les rings arrosés qu’a observés l’auteur.
Ces critiques disciplinés, dans leur mépris de l’alcool,
rejoignent en fait les abstinents.
« Toute consommation est la rencontre d’une
personne et d’un produit dans un lieu et un temps donnés
». Voilà la péréquation à laquelle
aboutissent ces années d’observation. Laquelle entraîne
une gestuelle et une grammaire vernaculaires, attitudes d’origine
contrôlées.
Bien entendu, tout comme à l’église,
le vin est associé à l’élévation.
L’esprit s’élève, le vin inspire. Le
salut est en haut, le péril est en bas, sous la table.
C’est ainsi que le poète est dédouané
de ses excès, qui lui permettent du tutoyer les étoiles.
En fin de parcours, l’auteur pose ingénument
la question du prix à payer pour une société
sans drogue. Question à laquelle avait déjà
répondu Baudelaire, qui avait prédit une planète
beaucoup plus affreuse. Sans y faire allusion directement, l’auteur
nous interpelle sur la prolifération de psychotropes et
autres médicaments (mortifères routiers, eux aussi).
En éjectant l’ivresse de la normalité, la
société se prive d’un éclairage sur
son propre fonctionnement. L’ivresse résiste à
toute approche objective, conclut sagement Gabriel Bender. Son
approche varie de culture à culture, mais aussi au sein
d’une même culture.
Sylvain HAIBON
Ivresse, entre plaisir et
discipline, de Gabriel et Laurie Bender, Editions
Monographic CP 636, route de Sion 55, 39600 SIERRE (Suisse).
Prix : 48 CHF.
Distributeur en France : Maison du Livre de Franche-Comté,
Besançon -Tél. 03 81 88 14 54
La vengeance d'un salarié de Pernod-Ricard
Un commercial licencié par Pernod-Ricard se venge
en racontant tout. Croustillant ?
C’est un journaliste d'un France-Soir agonisant*,
Eric Coder, qui troque sa plume pour une toque. Ce long réquisitoire
est de toute évidence destiné à convaincre
les Prud’hommes du bon droit de son client.
Si j’étais juge, je serais perplexe.
En gros, un jeune homme est engagé par PR pour convaincre
les décideurs (patrons de café ou de boîtes
de nuit) d’acheter ses produits. Le salarié fait
une bamboula monstre pendant dix ans, gagne un fric fou jusqu’au
jour où il est victime d’une hémorragie anale.
Du fait de sa santé dégradée, PR lui propose
un emploi non commercial. Fini les commissions ! Sans primes,
c’est la déprime. Il refuse et se voit licencié
avec indemnités. Mais le salarié voudrait faire
reconnaître son hémorragie comme accident du travail.
Certes, le pépin de santé peut être lié
à l’excès de tournées destinées
à faire vendre de la limonade (ce que conteste un expert).
Mais on se demande si le fait, au cours de multiples « animations
commerciales », de tromper le temps en s'enfilant des mignonnettes
et de tromper sa malheureuse femme (qui l’a attendu 10 ans)
en enfilant des mignonnes relève bien d’une directive
de PR visant à augmenter les ventes. Et s’il avait
contracté une blennoragie plutôt qu'une hémorragie
dans le cadre de son contrat, PR serait-il condamné ?
On le voit, l’argumentaire est captieux.
Ce qui n’empêche pas l’ouvrage
d’être intéressant car on y découvre
les méthodes musclées d’une entreprise qui
aspire à devenir n°1 mondial. On voit ainsi que les
lois Evin poussent PR France à revoir sa politique commerciale.
La publicité directe sera interdite ? Bien, on va engager
des hommes de terrain qui iront faire du porte à porte
pour séduire les patrons de bars, c'est-à-dire les
premiers préconiseurs. Les recrues doivent évidemment
tenir l’alcool car tout le jeu va consister à créer
une dynamique en montrant l’exemple. Salariés et
généreusement commissionnés, les plus ambitieux
peuvent donc commencer leur tournée à 6 h du matin
(à Rungis), puis embrayer vers les cafés pour terminer
le soir dans les discos. Le week-end : animations des soirées
estudiantines « clé en main ». PR se charge
de toute l’organisation et du recrutement de créatures
habillées de jaune (en référence à
PR, et non pas au cocufiage, évidemment), mais on servira
bien entendu les produits de la maison.

Bref, comme dans tous les métiers de relations
publiques (RP !) de terrain, que ce soit pour l’accueil
de VIPs ou pour la diplomatie mondaine, il faut savoir gérer
sa consommation.
De nombreuses anecdotes rendent le livre attrayant
et instructif. On verra ainsi comment PR protège ses ouailles
des agressions de la maréchaussée : les commerciaux
arrosent tous les képis alentour de mignonnettes qui ont
l’avantage de ne pas faire de bosses sous l’uniforme,
alors que la hiérarchie de PR se charge des échelons
supérieurs. « Mais attention ! », se protège
l’auteur, « il ne faudrait pas généraliser
». De même, si l’ex-salarié de PR n’est
pas passé sur TF1, c’est "du fait des bons rapports
qu’entretiennent la famille Bouygues avec la famille Ricard".
L’ouvrage est émaillé de nombreuses
réflexions pertinentes sur la drogue et l’alcool
et décrit un bon exemple de l’intox à laquelle
se livrent les majors de l’agro-alimentaire pour crédibiliser
ou dédouaner leurs produits.
Justin PETIT-DERNIER
* Rappelons que, dans la même situation, l’Humanité
avait touché d’énormes subventions d’état
Dealer légal, d'Eric
Coder. Max Milo (16 euros
en France métropolitaine)
La métaphysique de l'ivresse

La métaphysique de l’ivresse, quel programme
! C’est vrai que l’homme n’est pas un animal
comme les autres ; la preuve : Dieu, la musique, l’architecture
et la boisson. Autant de domaines dans lesquels soulever le capot
est périlleux car on ne peut être à la fois
en dedans et en dehors. Toucher l'impalpable, it's not evident!
Seuls de grands virtuoses, sans doute lassés d’exercer
leur maîtrise dans des domaines subalternes, se sont lancés
dans l’élaboration d'un « chef-d’œuvre
», avec plus ou moins de succès ou plus ou moins
de bonne... foi. Plotin,
Descartes, Pascal, Pierre Schaeffer (dans le Traité
des Objets Musicaux), Paul Valéry (dans Eupalinos)
sont autant de pointures à s’être risquées
à l’exercice.
Georges Picard n’appartient pas (encore) à
cette voie lactée. Certes, il manie la plume comme un virtuose.
Mais son modèle serait plutôt Marie-France Garaud*
: une noyade de syllogismes se télescopant les uns les
autres, permettant d’éviter à l’auteur
tout risque de citation compromettante. « La plupart du
temps, la conscience irradiante secrète le poison d’une
nostalgie pour ainsi dire rétrospective, nous précipitant
déjà vers un futur où nous soupirerons après
ce que nous avons perdu » (p. 37) ; « Le culte de
la Vérité est une religion, ses prêtres et
ses servants finiraient presque par nous le faire oublier »
(p. 43). « Ainsi faudrait-il accepter que le terme esprit,
dans le sens où je l’entends, soit remisé
dans un arrière-monde historique, nonobstant la permanence
de certains de ses avatars qu’on aurait parfois du mal à
rattacher à leur identité d’origine »
(p.. 142) …
"Si vous m'avez compris, c'est que je me suis mal exprimé",
disait Alan Greenspan.

des arguments souvent alambiqués
Et bien sûr, la prudence exige qu’on s’entoure
de force précautions genre « ne me faites pas dire
que ce je n’ai pas dit »…
S’ajoute à ces méandres une
réflexion navrante sur l’avantage du livre sur l’Internet.
« Je préfère le papier parce que l’Internet
plante souvent ».
Mais lorsqu’il se laisse aller à quelques
anecdotes, Georges Picard se montre un conteur hors-pair. L’épisode
du tire-bouchon oublié lors d’une échappée
champêtre en compagnie d’une bouteille de sauternes
vaut vraiment le jus (Robinson ivre, p. 92). Plusieurs savoureux
passages attestent d’une plume virtuose, et nous évitent
de regretter l’achat du livre, nous incitant même
à découvrir les ouvrages qu’a produits auparavant
cet auteur dans des registres moins nébuleux (de la Connerie,
Tout m’énerve, Tous Fous…)
Heureusement, à la lecture du titre du dernier
paragraphe, on comprend que l’auteur voulait nous dire quelque
chose : « Mieux vaut s’esquinter un peu le foie que
s’ulcérer l’âme ».
Malgré tout, les propos spiritueux de Georges
Picard s’avèrent alambiqués, et ne débouchent
sur aucun vin nouveau.
Jean-Pierre JUMEZ
Du bon usage de l'ivresse,
de Georges Picard. Editions José Corti. Prix (en France
métropolitaine) :14,50 euros
* La prise de position très affirmée
de M.F. Garaud dans le dossier yougoslave a dévoilé
une nouvelle facette de sa personnalité.
*******
A noter la sortie de "Petite philosophie
de l'amateur de vin" de Thierry Tahon (Milan).
Un professeur de philo se lance dans des considérations
à faire fuir ses élèves. Dès les premières
pages : "On ne peut vouloir boire tous les jours le meilleur
vin comme le Shiras (sic)". L'auteur ne vérifie même
pas sur Google un terme aussi courant. Et l'éditeur visiblement
s'en fout...
(publicité)
ARE YOU READY FOR?
 |
LACK
OF ALCOHOL MAY BE HAZARDOUS TO YOUR HEALTH
|
Luxe, calme et club-sandwiches
Bars d’Hôtels
Parisiens

Par définition, la clientèle de ces
établissements est sans cesse renouvelée. Chaque
visite est donc un dépaysement garanti. Le barman, sollicité
dans toutes les langues, a réponse à tout. Ouvrons
les yeux, les oreilles et le gosier, et la soirée sera
immanquablement enrichissante.
Mais que vient faire un guide en papier, dans cette
histoire ? S’il est bien fait, il raconte les murs, témoins
de tant de rencontres futiles ou historiques, de tant de flirts
et de désunions, de tant de solitudes désincarcérées.
Car, si le barman est muet, les murs parlent.
Plus qu’un guide, ce petit opuscule est le compagnon qui
fait dégorger aux murs leurs souvenirs. Il vous raconte
l’histoire et la géographie de vos futurs stop-overs.
On apprend ainsi qu’une certaine Marlène Dietrich,
"sa blondeur sur l’ombre nuit marine des hautes tentures
de velours, ses jambes gainées de soir" vous a précédé(e)
sur le cuir rouge clouté du club où vous êtes
confortablement enfoncé au Regency Bar.

de toutes les couleurs
Aux antipodes, le nouveau et très design Murano s’illustre
par des non-couleurs de fond (marbre blanc, anthracite, ardoise
noire du comptoir) qui font ressortir les touches vives expressionnistes
des tapis, des poufs et des ronds très pop art au plafond
du bar.
Au Lancaster, temple 3D (délicatesse, discrétion,
disponibilité), on retrouve les tableaux de Boris Pastoukhoff,
qui y résida longtemps pendant les années 30.
En plus du cadre, notre compagnon évoque ce que l'on peut
attendre dans son assiette.

un bon éclairage
On sent que les photos sont superbes, mais le format ne permet
pas d’en jouir pleinement. Il faut admettre que l’on
préfère malgré tout l’avoir dans sa
poche que stocké dans une bibliothèque.
Ce compagnon, on l’aura compris, est particulièrement
bien écrit, très informatif.
Dans un autre contexte, on dirait qu’il met
l’eau à la bouche.
A. LEONCE-LABOIE
Bars d’hôtels
parisiens, de Gérard Bonos et Marie-Hélène
Delettre
Photos : Sylvain Ageorges ; Editions Parigramme
; 12 euros
Livres : PAFMAG joue les chevaux gagnants

Notre ami Sylvain Tesson, que nous avons cuisiné
en février,
est à l'honneur partout et nous aurons bientôt l'occasion
d'en reparler. "Verre Cassé", l'ouvrage baroque
d'Alain Mabanckou, pour sa part, caracole de prix en prix. Nous
en faisions l'éloge en juillet.
Quant à "La conquête de la Pologne" de
Paul Jimenez, il suscite des critiques de plus en plus nombreuses
et de plus en plus élogieuses. Nous l'encensions en septembre.

pris en grippe
Chanson Plus Bifluorée

Ce n'est pas pour se démarquer du
Quatuor que le célèbre groupe se présente
désormais en trio. C'est que le fluor n'empêche pas
un artiste de casser sa pipe.
Le spectacle est entièrement nouveau, mais,
comme toujours, on en ressort assez sonné. La fusion entre
la musique ô combien élaborée, des textes
percutants et des interprétations incroyablement professionnelles
en termes de maîtrise de la voix et de la pantomime, le
tout crée une forme d'humour inouï. Cela ne ressemble
à rien, dans le bon sens du terme.
A noter le point culminant, un sublime "Pognon".
Une véritable composition orchestrale qui fait dialoguer
des couplets dédiés au flouze, pèze,
blé & tutti quanti et un refrain criant la misère
hélas bien de chez nous : découvert, huissier,
expulsion, exclusion.... Un cri symphonique allant crescendo,
qui prend en traître un public vulnérabilisé
par ses propres rires et qui ne laissera pas indifférents
les vignerons déprimés qui sont en train de distiller
les produits de leur AOC ou d'arracher leurs vignes*.
En revanche, on ne s'explique pas l'amplification
complètement déplacée dans ce merveilleux
théâtre à l'italienne. Surtout prenez des
places au fond pour ne pas être victime d'un haut-parleur
monophonique assourdissant et aveuglant.
Chanson
Plus Bifluorée,
aux Bouffes Parisiens,
chaque soir à 19 heures
* Le regretté Vladimir Volkoff nous déclarait
récemment qu'au vu de la misère ambiante, il regrettait
d'avoir diabolisé le système soviétique,
qui apportait aux camarades des garanties basiques (toit, éducation,
soins et un minimum de nourriture).
Petite devinette
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Mais que concoctent donc nos gendarmes? |
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Vous avez dit "bizarre" ? |
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Et voilà ! |
Réponse A : récupération de
matériel informatique
Réponse B : un radar pour mieux vous protéger
Réponse C : la banalisation d'un nouveau type d'alambic
Le zéro et l'infini

L'Absolut Icebar à Londres
tout comme celui de Milan
et le tout nouveau Hôtel Kube* à Paris incitent au
réchauffement de l'intérieur : il sont entièrement
constitués de glace importée de Suède.
* 1, passage Ruelle, Paris, 18è. Mo Max Dormoy.
01 42 05 20 00. 38€ les 30 minutes.
Capteur de verre vide

Une firme bavaroise bien de mettre au point un système
électronique alertant le barman dès qu'un verre
est en danger.
Le restaurant du mois :
Zo
Une étrange combinaison de cuisine japonaise
et méditerranéenne, mais tout est succulent et frais
à souhait. L'endroit est élégant, gai, bien
fréquenté (et même quelquefois très
bien fréquenté). Les vins sont bons, surtout le
brouilly. Les prix sont plus que corrects. C'est ouvert tard le
soir.
Zo - 13, rue Montalivet,
75008 Paris. Au centre d'un triangle formé par les métros
Miromesnil, Champs-Elysées Clémenceau et Madeleine.
01 42 65 18 18
Bacchus dans le Château
Le caviste en ligne ChateauOnline et la chaîne
de magasins spécialisée dans les vins et spiritueux
Repaire de Bacchus ont annoncé leur rapprochement. Repaire
de Bacchus, qui a réalisé un chiffre d'affaires
de 12 millions d'euros en 2004, rejoint donc ChateauOnline au
sein d'Angostura, la division vins et spiritueux du groupe CL
Financial, qui a par ailleurs lancé une OPA amicale sur
le groupe français de distribution de spiritueux Belvédère.
Le nouveau caviste multicanal, fort d'un réseau d'une quarantaine
de magasins, prévoit un chiffre d'affaires de 22 millions
d'euros en 2005, et compte le doubler d'ici trois ans.
Le Journal du Net
Une bière et des
kiwis
Il suffit d'ouvrir un fichier Word, de taper le
code suivant et de taper sur la touche "entrer" :
=rand(100,1)
Surtout ne lisez pas la réponse
avant d'effectuer la manoeuvre.
3 novembre : déguster
un cigare rare
 
La Reserva del Milenio est un robusto conservé
dans un écrin de porcelaine. Il vous sera dévoilé
à l'hôtel
Vernet à Paris le 3 novembre à 21 heures. 55 euros,
y compris deux mojitos.
Réservation
*******
Sortie du Havanoscope 2006

Publié par amateurdecigare.com
4 novembre : 3*** x 4 à
New York
Per
Se, Le Bernardin,
Jean Georges
et Alain
Ducasse at the Essex House ont chacun reçu
3 étoiles dans le nouveau Michelin consacré à
New York. Le propriétaire du Four Seasons, Julian Niccolini,
outré de ne pas figurer au palmarès, a pour sa part
réclamé l'exclusion de la France des Nations Unies.
6 novembre : renforcement
des contrôles d'identité

Une remarque : les quartiers concernés par
les émeutes sont ceux dans lesquels on ne boit ni vin, ni
bière, ni pastis...
7 novembre : hommage à
Vlalidmir Volkoff
Un messe est célébrée à 19 h à
l'Institut de Théologie Saint-Serge, 93 rue de Crimée,
75019 Paris (métro Laumière).
7 novembre : Avignon

Premier salon professionnel des vigneronnes de la vallée
du Rhône.
Maison des Vins, 3 rue des trois Faucons, 84000
Avignon - tél 06 60 81 67 44
Autres salons : 5 & 6 novembre : Epernay
- 18 au 20 novembre :
Cergy Pontoise - 26 & 27 novembre : Colmar
7 et 8 novembre : Josette
Kalifa chante Léo Ferré & Jean-Roger Caussimon
Le format d'une môme Piaf et une sensibilité à
fleur de peau. Le timbre est ferme et d'un grain tendre ; avec aussi
on le sent une énergie, un courage moral que l'on devine
chez cette interprète. Elle est lumineuse et bonne (Le
Figaro)
22 h : Josette Kalifa accompagnée
de Eddy Schaff au piano chante "Léo Ferré &
Jean-Roger Caussimon, 61 rue de Chateau d'Eau - 75010 Paris ; 01
43 49 43 10 - sous.sol@wanadoo.fr
9 novembre : KOKTEBEL
Sortie en salles françaises de ce superbe contequi s'apparente
à une parabole. Une soirée arrosée altère
le destin d'un couple errant (le père et le fils). Belles
photos, lenteur calculée, justesse du scénario. En
fin de conte, l'amour triomphe (mais lequel ?). A voir en salle
car un visionnage DVD ne vous permettra pas de goûter les
faux silences des terres noires ukrainiennes.
Un film de Boris Khlebnikov et Alexis Popogresbski

11 & 12 novembre : musique
et vin à Bordeaux
Une association hardie et, sommes toutes naturelle, dans les prestigieux
chais bordelais.
Demandez le programme : Wine4melomanes
17 novembre : beaujolais
nouveau time

Toute l'actualité sur http://beaujolaisnouveautime.com/
Pour mémoire, les 12 appellations du beaujolais : www.beaujolais.com
18 novembre : Le Club des
Gourmets met du Web dans son vin
Initiative des Galereis Lafayette Gourmet à lire sur lire
sur le Journal
du Net
24 au 27 novembre : vignerons
indépendants

1000 exposants à la porte de Versailles à Paris.
25 au 27 novembre : Angoulême
A découvrir sur Gastronomades
26 novembre : la Saint Hubert
Au Clos Vougeot, c'est une institution. Mais le paradis du bourgogne
est devenu au fil des années le Paradis Latin du tourisme
vinivore. D'autres idées ?
26 & 27 novembre : FESTIVIN

Un week-end de plaisir où dégustations, informations,
découverte du travail de la vigne et du vin devraient mobiliser
passionnés et amoureux du vin.
Les vignerons de cette Ardèche méridionale feront
découvrir leurs trois appellations : vins de pays des coteaux
de l’Ardèche, côtes du Vivarais et côtes
du Rhône « Coté Ardèche ». Et, pour
marier les délices, les alliances mets-vins s’apprécieront
de stand en stand (avec crachoirs à disposition).
Exposition, écrivains et théâtre seront de la
fête, toujours sous le signe du vin et de la gastronomie.
Avec un anniversaire en vedette, celui de « Goutez l’Ardèche
». Déjà dix années que cette marque collective
assure la promotion de produits ardéchois « sélectionnés
pour leur qualité et leur authenticité ». Avec
au « menu » 236 produits phares du département,
ainsi qu’une quinzaine de restaurants à découvrir.
Voilà donc un très alléchant week-end qui s’annonce,
les 26 et 27 novembre en cette belle Ardèche. Rendez-vous
au Festivin de 10 h à 19 heures samedi et dimanche, au grand
séminaire de Viviers (à 10 minutes de Montélimar).
Entrée : 5 euros, gratuit pour les moins de 12 ans.
contact
Bien vu : 12 routes du vin

Avec modération
Autant de circuits sympa à travers la France proposés
par l'Internaute
Bordeaux abordables ?
s
Le CIVP
publie un petit opuscule répertoriant 100 clarets
rouges, blancs secs et blancs d'or titrant de 2 à 15 (euros),
Les descriptifs, visiblement fournis par les producteurs, sont plus
lyriques les uns que les autres et montrent la vivacité de
la langue, à défaut du marché.
Opuscule à demander au CIVB, 1, cours du XXX
Juillet, 33075 Bordeaux Cédex.
Petites Annonces (en partenariat avec
Vinomedia)
ELSASSER BIER KAPELLE
JACKY DIEN ET SON COR DES ALPES (FÊTE DE LA BIÈRE)

Pour animer les fêtes de la Bière, fêtes du Vins,
bals traditionnels, soirées privées, dîners
dansants, soirées à thèmes, soirées
à thèmes, soirées année 60, année
80, Cocktails, Soirées jazz, séminaires, congrès,
marchés de Noël, animation déambulatoires, etc.
Ces formations composées de 10 à 18 musiciens, une
chanteuse, techniciens, exécutant un répertoire adapté
à toutes ces manifestations.
Si vous désirez une animation supplémentaire, Il pourra
également vous proposer des " revues à thèmes"
(Parisiennes, Brésiliennes, JACKY DIEN et ses trompettes
Aïda, son Cor des Alpes, Banda, etc.).
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«
Une bouteille de vin implique le partage;
je n’ai jamais rencontré un avare œnophile
»
(Clifton
Fadiman, cité par OCH)
|
Organe
Central du Parti
Alcoologiste
Français
(Aile Modérée) - pafmag@pafmag.com
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